oui il y a des signes
que je lis dans le vent
dans les ciels
ceux que le vent m'apportent
échos de tes blessures
de mes bleus d'âme
quand le soleil hurle
sur mes peurs d'enfance
ces résurgences d'angoisses
que je reconnais
qui me prennent de plein fouet
me laisse naufragée
brisée, comme ces coquillages vides
oui il y a les rencontres
rares précieuses comme mon cristal
qui me donnent la jouissance de vivre
qui m'emplissent
raz marée de plaisirs
sur des horizons que je découvre
qui ont le goût de ta peau
de nos larmes
